• La résistance: Description et définition

    La résistance: Description et définition

    Certainement le composant le plus utilisé dans le monde de l’électronique, la résistance est un dipôle qui s’oppose au passage du courant électrique qui la traverse. On la note R. Sur un schéma électronique, son symbole est le suivant :             Sa valeur se mesure en Ohms, de symbole Oméga majuscule : Ω.  Les milliers et millions d’Ohms se notent respectivement kΩ et MΩ. Expérimentalement, on constate que le courant I qui la traverse (comparer avec ...

  • La résistance: Mise en pratique

    La résistance: Mise en pratique

    La mise en pratique peut être limitée par plusieurs facteurs : la tolérance, la puissance, la valeur.   La tolérance: Les valeurs de résistances qu’on trouve ont une certaine incertitude qui est indiquée par le fabricant (0.1 à 10% principalement). Si un montage demande une résistance de valeur précise, la tolérance devra être considérée. Une résistance de 3kOhm à 2% peut fluctuer, selon le composant qu’on choisit dans le lot de 2940 à 3060 Ohm. Pour un ...

  • La résistance: Le code des couleurs

    La résistance: Le code des couleurs

    La valeur des résistances se lit avec les anneaux de couleurs. Les résistances à 4 anneaux sont les plus courantes et leurs valeurs se lisent ainsi :       Il faut que l’anneau de tolérance soit placé à droite pour ne pas lire à l’envers. L’anneau de tolérance est plus écarté. Ici, dans cet exemple, on voit « 6 2 3 », c’est à dire 6 2 x 1000 Ohm, c’est à dire 62kOhm. Sur les CMS, les valeurs sont indiquées à l’aide de chiffres uniquement, dans ...

  • La résistance: Association en série et parallèle

    La résistance: Association en série et parallèle

    Deux résistances peuvent être connectées en série (bout à bout), ce qui forme un nouveau dipôle dont la résistance équivalent vaut la somme des deux :           On peut ainsi, en mettant deux résistances de 10kOhm en série, obtenir une résistance de 20kOhm (de même tolérance que les 10kOhm). Bien sur, on peut mettre plusieurs résistances en série, on a alors :             Ce résultat se démontre par l’additivité des ...

  • La résistance: Limitation de courant

    La résistance: Limitation de courant

    La plupart des résistances servent à limiter le courant traversant un composant ainsi qu’à créer de nouvelles tensions plus faibles à partir d’une tension donnée (pont diviseur).   Limitation de courant: On souhaite allumer une LED qui supporte 20mA sur une alimentation 24V. La tension aux bornes de la LED est alors de 2.2V. Quelle résistance choisir (valeur et puissance) ?   Réponse : L’additivité des tensions fait que la tension aux bornes de la résistance vaut 24V-2.2...

  • La résistance: Pont diviseur de tension

    La résistance: Pont diviseur de tension

    On souhaite réaliser une tension Vs = 3.3V à partir d’une alimentation 12V. Que doit valoir R2 ?   Réponse: Les calculs reposent sur le fait qu’aucun courant n’est appelé sur la sortie Vs, c’est à dire que le courant traversant R1 (I(R1)) est égal à celui traversant R2 (I(R2)). Si un courant doit sortir par Vs, on diminuera les valeurs de R1 et R2 telles que le courant qui les traverse soit très supérieur. Cependant, ...

  • Le condensateur: Description et définition

    Le condensateur: Description et définition

    Le condensateur est un composant électronique qui peut être comparé à un réservoir d’énergie. Il est constitué de deux armatures métalliques séparées par un isolant. Lorsqu’on applique une tension à ses bornes, l’isolant est soumis à cette tension et accumule de l’énergie électrostatique. Il accumule aussi une charge électrique. Son symbole, dans les circuits électroniques, est le suivant :                  La grandeur physique qui caractérise le condensateur est la capacité (mesurée en Farads, de symbole ...

  • Le condensateur: Mise en pratique

    Le condensateur: Mise en pratique

    La mise en pratique peut être limitée par plusieurs facteurs : la tolérance, la polarité, la réponse en fréquence. Deux grandes familles de condensateurs existent : les chimiques et les céramiques.   Les chimiques ont de fortes valeurs de capacité (1uF à 10 000uF couramment) alors que les céramiques ont des valeurs entre le picofarad (pF) et le microfarad. En pratique, le condensateur chimique a une durée de vie liée à la température que le fabricant pré...

  • Le condensateur: Association en série et parallèle

    Le condensateur: Association en série et parallèle

    De même que les résistances, les condensateurs peuvent se mettre en série et en parallèle. Cependant, les formules sont inversées.   Condensateurs en série Les capacités de deux condensateurs en série répondent à la même loi que les résistances en parallèle.               La capacité équivalente sera ainsi plus faible, mais avec l'avantage de supporter une tension supérieure. Par exemple, si on souhaite une capacité supportant 70V, on pourra placer deux ...

  • Le condensateur: Filtrage d'alimentation

    Le condensateur: Filtrage d'alimentation

    La plupart des applications électroniques nécessitent une tension d'alimentation continue. Pour redresser une tension alternative (secteur ou secondaire d'un transfo), on utilise un pont de Graetz (double alternance). On obtient alors la valeur absolue d'un sinus. Pour lisser cette tension, on utilise un condensateur de filtrage qui assure une réserve d'énergie lorsque la tension issue du pont de Graetz devient faible. C'est alors lui qui alimente seul le circuit.   Ci contre, le schéma du redressement de ...

  • Le condensateur: Condensateur de liaison

    Le condensateur: Condensateur de liaison

    Un montage électronique est souvent constitué de différents étages dont les sorties sont connectées aux entrées des suivants. Un étage électronique est une partie qui fonctionne avec une tension de polarisation (tension continue utile au fonctionnement des composants). Les tensions de polarisation de deux étages successifs ne doivent pas se mélanger. En revanche, le signal alternatif issu d'un étage doit passer vers l'étage suivant. C'est là que le condensateur de liaison intervient.                                     Le condensateur de ...

  • L'inductance: Description et définition

    L'inductance: Description et définition

    L'inductance est un dipôle électronique qui a la propriété de stocker de l'énergie magnétique lorsqu'il est traversé par un courant, de même que le condensateur stocke de l'énergie lorsqu'il y a une tension à ses bornes. Le bobinage plonge alors dans son propre champ magnétique. Son comportement électrique s'oppose aux variations de courant le traversant. Lorsque le courant qui traverse l'inductance varie, il apparait une tension u à ses bornes :u = L.di/dtdi/dt ...

  • L'inductance: Mise en pratique

    L'inductance: Mise en pratique

    L'utilisation des inductances est limitée par différents facteurs :Résistance sérieLes inductances sont constituées d'un fil bobiné. La longueur de ce fil (de cuivre) crée une résistance non négligeable. Le modèle consiste donc à placer cette résistance en série avec l'inductance idéale. Cette résistance peut se mesurer en courant continu, c'est à dire quand l'inductance ne joue aucun rôle. Les datasheets appellent cette résistance DCR (direct current resistance)....

  • L'inductance: Association en série et parallèle

    L'inductance: Association en série et parallèle

    Les inductances s'associent en parallèle et en série comme les résistances (voir article sur le site).Pour que cela soit tout à fait vrai, aucun couplage magnétique ne doit avoir lieu entre deux inductances, c'est à dire qu'une distance suffisante doit être respectée entre elles.

  • L'inductance: Cuisine à induction

    L'inductance: Cuisine à induction

    La cuisine à induction repose sur l'échauffement de la casserole ou de la poêle dûs aux courants de Foucault induits par le champ magnétique alternatif produit par une puissante inductance qui se trouve juste sous la plaque de cuisson. Un circuit de puissance spécifique convertit le 50Hz en un signal alternatif de haute fréquence (quelques dizaines de kHz) pour alimenter l'inductance. Il peut être constitué d'une structure en demi pont à deux hacheurs IGBT comme dans ...

  • L'inductance: bus de terrain et téléphonie

    L'inductance: bus de terrain et téléphonie

    Il arrive que des systèmes électroniques souhaitent communiquer entre eux par une liaison à deux fils. Un fil est le fil de masse tandis que l'autre doit porter l'information et le signal à la fois. L'idée consiste donc à superposer signal et alimentation. Ce principe est utilisé dans la téléphonie et les bus de terrain dans la domotique.   Principe pour le bus de terrain EIB                     Pour transmettre un bit, une impulsion de +/-5V peuvt être émise par un ...

  • La diode: Description et définition

    La diode: Description et définition

    La diode: Description et définitionLa diode est un composant électronique qui ne laisse passer le courant que dans un sens. C'est le sens passant, ou direct. Le sens où aucun courant ne passe est le sens bloqué, ou inverse. C'est donc un composant polarisé.Son symbole est le suivant :             Lorsque le courant va de l'anode vers la cathode, c'est le sens passant. La diode se comporte idéalement comme un fil. Dans le sens inverse, c'est un interrupteur ouvert. ...

  • La diode: Mise en pratique

    La diode: Mise en pratique

    En pratique, on repère la cathode à l'anneau sur le composant de forme cylindrique :   Sur la photo, les 3 cathodes sont sur la droite du composant (1N4148,1N4001, BYG21). Les contraintes pour utiliser une diode peuvent être :- tension inverse maximale (Vrrm)- courant direct maximal (If)- puissance à dissiper- temps de commutationLes principales applications des diodes sont :- redressement 50HzLe temps de commutation n'est pas critique, en revanche les trois autres contraintes citées plus haut sont importantes.- redressement ...

  • La diode: Mise en parallèle

    La diode: Mise en parallèle

    Est-il possible de mettre en parallèle des diodes ?               Oui, mais avec prudence ! Deux diodes auront toujours des propriétés un peu différentes. L'idée est de répartir un courant en deux diodes par exemple. Imaginons une différence de 30mV pour les tensions de seuils. Cela peut paraître beaucoup, mais la dérive thermique de 2mV/°C montre qu'on atteint une telle différence avec 15°C d'écart entre les deux diodes. Dans ce cas, ...

  • La diode: Pont de Graetz

    La diode: Pont de Graetz

    De nombreuses applications électroniques nécessitent une tension d'alimentation continue. Pour convertir une tension alternative en tension continue, on utilise un pont de diodes, appelé pont de Graetz.                       Le pont de Graetz est formé de 4 diodes. Il y a deux entrées où doit arriver la tension alternative (secondaire d'un transfo ou secteur) et les sorties "+" et "-" où sort la tension continue. En fait, cette tension n'est pas continue, mais elle est de signe constant. A l'oscilloscope, on voit ...

  • La diode: Elevateur de Greinacher

    La diode: Elevateur de Greinacher

    On peut utiliser les diodes pour mettre en cascade des étages "diode-condensateur". Chaque condensateur se charge et au bout du circuit, on obtient un multiple de la tension crête d'entrée. C'est un multiplieur de tension, également connu comme "pompe de charge" ou "élévateur de tension de Greinacher".                 En 1914, Heinrich Greinacher découvre le doubleur de tension (multiplieur à 2 étages) qui crée une tension de 300V continus à partir du secteur 110V alternatifs.La tension continue n'est pas isolé...

  • La diode: diode de roue libre pour relais

    La diode: diode de roue libre pour relais

    Pour comprendre l'utilité de la diode de roue libre, il faut se souvenir de la continuité du courant dans une inductance (bobine de relais par exemple). Cela signifie que le courant dans une inductance ne peut pas être coupé brutalement sinon une surtension dangereuse apparait (di/dt trop grand).     La diode de roue libre se place en parallèle avec l'inductance (voir ci contre).   Dans la phase où l'interrupteur (transistor) est fermé, le courant s'établit dans l'inductance et est ...

  • Le transformateur: Description et définition

    Le transformateur: Description et définition

    Transformateur idéal Dans la plupart des alimentations branchées sur le secteur, un transformateur est présent. Son rôle est d'assurer l'isolation électrique tout en transférant la puissance. Pour la majorité des montages, il abaisse la tension secteur 230V en valeur compatibles avec les circuits (12V, 24V, etc).                   Ci contre, le symbole du transformateur. Celui de gauche est le plus utilisé. Les deux barres entre les deux symboles d'inductances indiquent la présence d'un matériau magné...

  • Le transformateur: Polarité et pointage des enroulements

    Le transformateur: Polarité et pointage des enroulements

    Pointage des enroulements Un transformateur fonctionne avec une tension alternative. Chaque enroulement possède à ses bornes une tension proportionnelle à celle des autres enroulements. Il est parfois nécessaire de connaître la polarité de la tension instantanée aux bornes des enroulements. Les extrémités de polarité identique sont munies d'un point sur le symbole.     Ci contre, le point situé "en haut" des deux bobinages indique que les tensions u1 et u2 sont de même polarité. Si, à un ...

  • Le transformateur: résistance des enroulements

    Le transformateur: résistance des enroulements

    Dans la pratique, les enroulements en cuivre ont une résistance électrique non nulle. On peut modéliser ces résistances de la façon suivante :   Le primaire possède une résistance série R1. Le secondaire possède une résistance série R2. Si le transformateur abaisse la tension, il y a moins de spires au secondaire qu'au primaire, et pour laisser passer un courant plus fort, le fil de cuivre utilisé est plus gros. Mais quel ...

  • Le transformateur: inductance de fuite

    Le transformateur: inductance de fuite

    Le transformateur réel présente un autre défaut : l'inductance de fuite.   Le circuit magnétique d'un transformateur ne canalise pas tout à fait la totalité du champ magnétique créé par l'enroulement alimenté. En d'autres termes, des lignes de champ magnétique "fuient" en dehors du transformateur et ne sont pas exploitées par un autre enroulement. On peut aussi dire qu'une certaine énergie magnétique existe à proximité du transformateur (dans l'air) et que cette énergie est liée ...

  • Le transformateur: inductance magnétisante

    Le transformateur: inductance magnétisante

    Le transformateur réel présente un dernier défaut principal: l'inductance magnétisante.   Cette fois-ci, on suppose que le secondaire est ouvert. En principe, aucun courant primaire n'existe. Cela signifie que le primaire présente une impédance infinie, soit encore que l'inductance formée par le bobinage primaire est infinie ! En réalité, un certain courant circule dans le primaire. Le modèle électrique consiste donc à placer une inductance (l'inductance magnétisante) en parallèle avec le bobinage. ...

  • Le transformateur: modèle des défauts

    Le transformateur: modèle des défauts

    Les différents défauts (résistance série, inductance de fuite, inductance magnétisante, pertes par hystérésis) doivent être tous pris en compte pour décrire le comportement global d'un transformateur réel. On obtient ainsi le schéma suivant :                         R1 : résistance série du primaire L1 : inductance de fuite du primaire Rf : modèle des pertes ferromagnétiques par hystérésis Lm : inductance magnétisante L2 : inductance de fuite du secondaire R2 : résistance ...

  • Le transformateur: déterminer la puissance nominale

    Le transformateur: déterminer la puissance nominale

    Plus un transformateur est puissant, plus il est gros, et plus ses fils sont de section épaisse et de résistance faible. La résistance série des enroulements est fonction de la puissance nominale. En mesurant à l'ohmmètre la résistance (en courant continu) du primaire, on peut se faire une idée assez précise de la puissance nominale du transformateur.     Le tableau ci contre présente les résistances primaire et secondaire en fonction de la puissance ...

  • Le transformateur: autotransformateur

    Le transformateur: autotransformateur

    L'autotransformateur est un cas particulier du transformateur où les deux enroulements ne forment qu'un enroulement unique. En effet, pour créer le secondaire, on exploite une partie du bobinage primaire. Ce montage abaisse la tension, mais n'isole pas la sortie de l'entrée.   Ci contre, on voit un autotransformateur abaisseur. u1 est appliquée entre a et c. La tension u2 est une fraction de la tension u1 proportionnelle au nombre de spires qui se trouvent entre b et c. ...

  • Le transistor bipolaire: introduction

    Le transistor bipolaire: introduction

    Le transistor bipolaire est le composant actif le plus utilisé en électronique. Pour le décrire, on peut dire que son but est qu'un petit courant déclenche un grand courant. Il a trois bornes de connexions : l'émetteur, la base et le collecteur.   Emetteur : Borne commune (la masse, le retour des courants, ou la référence...) Base : Borne où le petit courant de commande intervient Collecteur : Borne où le grand courant peut passer, selon la présence du ...

  • Le transistor bipolaire: principe de fonctionnement

    Le transistor bipolaire: principe de fonctionnement

    Le transistor bipolaire possède trois connexions : la base, le collecteur et l'émetteur.   Ci contre, le symbole du transistor. La flèche permet de repérer l'émetteur. Si elle "sort" du transistor, c'est un NPN, si elle "rentre", c'est un PNP. Un transistor PNP s'analyse comme un NPN, mais en inversant les signes des tensions et des courants. Pour la compréhension, on peut décomposer en deux moitiés : la partie base-émetteur et la partie collecteur-é...

  • Le transistor bipolaire: test au multimètre

    Le transistor bipolaire: test au multimètre

    Le test au multimètre permet d'illustrer la structure NPN formée par deux jonctions.   Un certain nombre de multimètres disposent de la fonction "hfe" qui permet de tester un transistor bipolaire. Il faut respecteur les connexions et savoir si c'est un NPN ou un PNP. La valeur qui s'affiche représente le gain en courant (qui s'appelle hfe) du transistor. Ce gain est compris entre 100 et 1000 pour la plupart des transistors. Il est plus faible pour les transistors ...

  • Le transistor bipolaire: gain hfe

    Le transistor bipolaire: gain hfe

    Le principal intérêt du transistor réside dans son amplification en courant : un petit courant de base Ib engendre un grand courant de collecteur Ic. Le rapport Ic/Ib est assez constant en fonction de la tension Vce et de la valeur de Ib. Ce gain caractérise le transistor et s'appelle "hfe" ou "bêta". Il vaut quelques centaines pour les transistors de faible puissance.   A partir de ce gain hfe, on peut dimensionner les résistances à ...

  • Le transistor bipolaire: émetteur commun

    Le transistor bipolaire: émetteur commun

    Dans le montage émetteur commun, l'émetteur du transistor est relié à la masse, ou à une masse dynamique réalisée par un condensateur de valeur suffisante.   Ci contre, l'émetteur du transistor est relié à la masse. L'entrée (Ve) se fait par la base, via la capacité de liaison C1, la sortie est prise sur le collecteur, via C2. La résistance R définit le courant de base pour polariser le transistor : pour obtenir la meilleure dynamique possible, le ...

  • Le transistor bipolaire: collecteur commun

    Le transistor bipolaire: collecteur commun

    Dans le montage collecteur commun, le collecteur du transistor est relié à l'alimentation (Vcc).   R1 et R2 forment un pont diviseur qui fixe le potentiel de base. Comme le potentiel d'émetteur est fixé (égal au potentiel de base moins Vbe), Re fixe le courant statique qui circule dans le transistor. C1 et C2 sont des condensateurs de liaison.   Analyse statique   Identique au montage émetteur commun, sauf que Rc est absente.   Analyse dynamique   Contrairement à l'émetteur commun, l'émetteur n'est plus ...

  • Le transistor bipolaire: Darlington et résistance

    Le transistor bipolaire: Darlington et résistance

    Pour obtenir un gain en courant très elevé, on peut mettre deux transistors "l'un derrière l'autre". L'idée est d'avoir deux gains en courant successifs : c'est le montage Darlington.   Ci contre, un transistor Darlington. L'émetteur du premier arrive sur la base du second. Le Darlington peut être utilisé comme un transistor simple : Connexions : Base : base du premier Collecteur : collecteur des 2 transistors Emetteur : émetteur du second Caractéristiques : Gain = produit des gains Tension de seuil Vbe : 2x0.6V = 1.2...

  • Le transistor bipolaire: paire de Sziklai

    Le transistor bipolaire: paire de Sziklai

    Un des principaux inconvénients du Darlington réside dans sa tension de seuil qui est le double d'un transistor simple. On peut palier ce problème avec le montage "quasi complémentaire", aussi connu sous le nom de "paire de Sziklai". Ci contre, le montage quasi complémentaire : la polarité de l'ensemble est identique à celle du premier transistor, T1. Dès que sa tension Vbe atteint 0.6V (ou -0.6V pour le PNP), il entre en conduction et dé...

  • La diode zener: Description et définition

    La diode zener: Description et définition

    La diode zener est une diode particulière qui a la propriété de laisser passer le courant à partir d'une certaine tension inverse : cette tension de seuil s'appelle la tension zener. C'est un claquage contrôlé, où le courant se stabilise et ne prend pas des valeurs destructrices, comme pour une diode classique. Son symbole est le suivant :   Dans le sens direct, son comportement est identique à une diode classique (tension de seuil de 0.6V environ)           Ci contre, la caractéristique ...

  • La diode zener: fonctionnement en stabilisation

    La diode zener: fonctionnement en stabilisation

    La façon la plus simple de stabiliser une tension consiste en une diode zener et une résistance série :   Pour que le montage fonctionne correctement, la tension d'entrée Ve doit être supérieure au seuil de conduction de la diode zener. Le courant iz dans la diode zener doit être supérieur au courant minimum pour garantir une bonne stabilisation (se trouver au delà du coude de la caractéristique). De plus, iz ne doit pas dé...

  • La diode zener: calcul, dimensionnement

    La diode zener: calcul, dimensionnement

    Cet article présente un exemple concret pour dimensionner un circuit stabilisateur de tension. Par exemple, il peut s'agir de l'alimentation d'un ampli op.   Cahier des charges Courant de sortie : 0 à 20mA Tension de sortie Vs : 15V Tension d'entrée Ve (non régulée) : 25V (Vemin) à 35V (Vemax) Ve fluctue entre 25V et 35V à cause de l'ondulation. On souhaite que sur cette plage de tension, la tension de sortie reste stable. Donnée : Le courant minimum dans la zener Izmin ...

  • La diode zener: transistor ballast série

    La diode zener: transistor ballast série

    De nombreux montages associent diode zener et transistor. Dans tous les cas, le transistor est utilisé pour son gain en courant qui permet d'obtenir un courant de sortie plus important, tout en ayant une tension stabilisée par diode zener.   Régulateur série L'inconvénient majeur du montage "diode zener + résistance" est sa consommation à vide, identique à la consommation en charge. Pour limiter cette consommation, on ajoute un transistor qui n'appelle du courant que lorsque la charge de sortie ...

  • La diode zener: stabilisateur parallèle

    La diode zener: stabilisateur parallèle

    Stabilisateur parallèleUne diode zener de forte puissance peut être nécessaire en vue d'une stabilisation parallèle. Comme les zener ne peuvent pas se connecter en parallèle (mauvais équilibrage des courants dans chaque diode), on fait appel à un transistor. Ce transistor peut être traversé par un courant plus grand et peut dissiper davantage. On simule ainsi une diode zener de forte puissance.PrincipePour le raisonnement, on suppose que la résistance R est absente.Tant que la tension ...

  • Le thyristor: Description et définition

    Le thyristor: Description et définition

    Beaucoup d'applications électroniques nécessitent une tension d'alimentation continue. Le redressement peut se faire par diodes ou par thyristosr. Le thyristor se comporte comme une diode qu'on peut commander en tout ou rien.Son symbole est le suivant :Ce symbole rappelle celui de la diode. La patte supplémentaire (gâchette) permet la commande du composant. Il est constitué de 4 zones de semiconducteurs dopés PNPN, comme on le voit très schématiquement ci dessous :Ceci permet de comprendre ...

  • Le thyristor : fonctionnement amorcage et blocage

    Le thyristor : fonctionnement amorcage et blocage

    Le thyristor peut se trouver dans deux cas : Vak > 0 (tension directe) et Vak Amorçage par la gâchette quand Vak > 0L'amorçage (passage d'interrupteur ouvert à interrupteur fermé) se fait par une impulsion de courant (une dizaine de mA typiques) sur la gâchette. Le courant doit "rentrer" dans la gâchette. Ce courant de gâchette sort par la cathode. La cathode joue le rôle de potentiel commun comme l'émetteur d'un transistor.Lorsque le thyristor est passant, ...

  • Le thyristor : association anode et cathode commune

    Le thyristor : association anode et cathode commune

    Il existe 3 grandes règles pour l'association des thyristors, de même que pour les diodes.1 : Dans un ensemble de thyristors à anodes ou cathodes communes, la conduction d'un thyristor impose le blocage des autres.2 : Dans un ensemble de plusieurs thyristors à cathodes communes, le seul thyristor susceptible de conduire est celui dont l'anode est au potentiel le plus haut. Si il est conducteur, il impose son potentiel d'anode aux cathodes des autres thyristors.   On peut faire la comparaison suivante :on étudie ...

  • Le thyristor GTO: principe de fonctionnement

    Le thyristor GTO: principe de fonctionnement

    Le thyristor GTO (Gate Turn Off) est une évolution du thyristor classique qui a la propriété de pouvoir être bloqué à l'aide de la gâchette, contrairement aux thyristors classiques.Ses deux symboles diffèrent un peu du thyristor au niveau de la gâchette : Il est utilisé pour les commutations des fortes puissances, avec des tensions de 2500V, 4500V et 6000V et des courants de 600A à 6000A environ. Ce n'est pas le composant du bricoleur électronicien !AmorçageUn GTO ...

  • Le triac: principe de fonctionnement

    Le triac: principe de fonctionnement

    Contrairement au thyristor qui ne peut conduire que dans un sens, le triac peut conduire dans les deux sens. Il est bidirectionnel, alors que le thyristor est unidirectionnel. Le triac est apparu en 1964 et doit son nom à l'abréviation (Triode Alternating Current). Le triac se commande aussi à l'aide d'une gâchette. On peut le décrire comme deux thyristors montés tête bêche.Symbole du triacA1 : Anode 1A2 : Anode 2G : GâchetteFonctionnement par "quadrants" Il existe 4 façons ...

  • Le triac: schémas simples de commande

    Le triac: schémas simples de commande

    Pour commander un triac en tout ou rien, un circuit de commande de gâchette est nécessaire. Les réalisations pratiques devront être faites en ayant à l'esprit que le circuit de commande est aussi en contact avec le secteur. Aucune isolation ne protège l'utilisateur ! Dans les 2 montages qui suivent, le triac commute une lampe en tout ou rien sur le secteur 230V.Tension de gâchette négative pour éviter le quadrant 4Le plus simple est de commander ...

  • Le moteur asynchrone: principe de fonctionnement

    Le moteur asynchrone: principe de fonctionnement

    Le moteur asynchrone est constitué de deux parties : le stator et le rotor.   Vue en coupe d'un moteur asynchrone   Le statorLe stator est formé d'une carcasse ferromagnétique qui contient trois enroulements électriques. C'est la partie fixe du moteur. Le passage d'un courant dans les enroulements crée un champ magnétique à l'intérieur du stator. Sur les moteurs triphasés, il y a 3 enroulements alimentés (en étoile 230V ou en triangle 400V) chacun par une phase. Pour le ...

  • Le moteur asynchrone: couplage étoile triangle

    Le moteur asynchrone: couplage étoile triangle

    Un moteur asynchrone triphasé peut être connecté en étoile ou en triangle. Pour l'exemple, on étudie la plaque signalétique d'un moteur :230V/400V, 50Hz, pôles, 2.2kW, 8.1A/4.7A, cos Phi = 0.85, 1420 tours/min.Il s'agit là des valeurs nominales. La puissance de 2.2kW est la puissance utile nominale mécanique. Ce n'est pas la puissance électrique consommée. Le moteur peut évidemment fournir toute puissance inférieure à 2.2kWCouplage des enroulementsChaque enroulement du stator doit recevoir la plus petite des ...

  • Le moteur asynchrone: fonctionnement à vide et en charge

    Le moteur asynchrone: fonctionnement à vide et en charge

    Pour l'exemple, on étudie la plaque signalétique d'un moteur (la même que les autres articles):     230V/400V, 50Hz, 4 pôles (2 paires de pôles), 2.2kW, 8.1A/4.7A, cos Phi = 0.85, 1420 tours/min.   Fonctionnement à vide   On branche ce moteur sur 400V triphasés (couplage étoile). On constate expérimentalement que sa fréquence de rotation n vaut 1487tours/min. Le moteur reçoit alors une puissance qui correspond à la puissance à vide Pv : 275W avec un courant en ligne de Iv = 2.9...

  • Le moteur asynchrone: caractéristique mécanique

    Le moteur asynchrone: caractéristique mécanique

    La caractéristique mécanique représente la courbe de couple en fonction de la vitesse de rotation.     On constate que le couple est nul à la vitesse de synchronisme Ωs. En effet, si le rotor tourne au synchronisme Ωs, le rotor ne "verrait" plus de champ tournant autour de lui.Lorsqu'on freine le moteur (la vitesse de rotation baisse) : le couple augmente, passe par un maximum, puis redécroît. Pour une vitesse de rotation nulle (moteur immobilisé ou au ...

  • Le moteur asynchrone: couple proportionnel au glissement

    Le moteur asynchrone: couple proportionnel au glissement

    La zone utile de fonctionnement est proche d'un segment de droite comme le montre l'article précédent. On fait donc une approximation linéaire : le couple T est proportionnel au glissement g. On a donc :T = K.g dans la zone utileK est déduit à partir de la puissance et de la vitesse de rotation nominales du moteur. On néglige le glissement quand le moteur est à vide (g=0 pour T=0).Exemple d'applicationSoit ce moteur :   230V/400V, 50Hz, 4 pô...

  • Le moteur asynchrone: courant de démarrage

    Le moteur asynchrone: courant de démarrage

    Le courant au démarrage du moteur vaut 5 à 7 fois le courant nominal. C'est ce qu'on retrouve sur la caractéristique électromécanique d'un moteur asynchrone. Courant consommé en fonction de la vitesse de rotationRemarques :- Le courant est d'autant plus grand que la vitesse de rotation est plus faible. Si le moteur est immobilisé ou au démarrage, le courant atteint le courant de démarrage (Id). - Le courant à vide (Iv) n'est pas négligeable.Démarrage d'un moteur ...

  • Le moteur asynchrone: limitation du courant de démarrage

    Le moteur asynchrone: limitation du courant de démarrage

    Le courant de démarrage vaut 5 à 7 fois le courant nominal pour un moteur asynchrone. Si ça passe... Si l'installation électrique supporte cette pointe de courant à la mise sous tension du moteur, le moteur peut être directement branché au réseau. ...ou si c'est trop limite Dans le cas contraire, le courant de démarrage doit être limité. Il existe plusieurs méthodes pour limiter le courant de démarrage. Insertion de résistances rotoriques Dans le cas où le rotor ...

  • Le moteur asynchrone: modèle électrique

    Le moteur asynchrone: modèle électrique

    Une phase d'un moteur asynchrone peut être modélisée de la façon suivante :Le modèle est analogue au modèle d'un transformateur réel pour la partie statorEléments du statorInductance de fuite Lf : on la modélise comme une inductance en série pour tenir compte de l'énergie magnétique qui se situe en dehors des tôles lorsqu'un courant traverse les enroulementsPertes Joule : eh oui, les bobinages du stator ne sont pas supraconducteurs ! Ils ...

films en streaming